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Mouiller en profondeur

Comment procéder ?

En utilisant la bonne vieille technique du tuyau d’arrosage à déposer sur le sol. On laisse ensuite couler l’eau lentement pour qu’elle humidifie parfaitement le sol et soit ainsi profitable aux plantes. Si le massif à arroser est relativement petit, on peut remplacer le tuyau d’arrosage par un arrosoir (à utiliser sans la pomme) : le goulot sera placé près du sol de manière à répandre l’eau progressivement et sans éclabousser les végétaux. L’arrosage n’est vraiment efficace que si l’eau versée sur le sol descend rapidement vers les racines enfouies en profondeur (environ 30 cm).

Ne croyez pas qu’il suffit d’arroser un petit peu tous les jours pour en déduire que la plante boit régulièrement ! En pratiquant de la sorte, seule la terre superficielle est mouillée tandis que la zone où se trouvent les racines les plus actives ne reçoit pas la moindre goutte d’eau.
C’est notamment le cas quand les plantes du jardin sont arrosées avec une lance d’arrosage munie d’un système de jet diffus autrement appelé « jet en pluie ». L’eau tombe lentement sur le sol, provoque le durcissement du sol et rapidement le colmatage de la terre superficielle.

Cette situation peut amener l’asphyxie des racines superficielles, dommageable pour des plantes comme les haricots, les pois ou encore les fèves des marais. Ne vous imaginez pas non plus que la situation va s’améliorer en prolongeant cet arrosage en pluie durant plusieurs heures ! : du travail pour rien et qui plus est un fameux gaspillage d’eau, ce qui est inadmissible dans un jardin durable.

Autre conséquence fâcheuse d’un arrosage de ce type : il mouille le feuillage des plantes. Certains jardiniers prétendent que cela permet de « rafraîchir » les végétaux ; en fait, on favorise ainsi l’apparition de certaines maladies cryptogamiques (dues à certains champignons) comme le bien connu « blanc » (pois, etc.), la septoriose (céleris) et, bien entendu, le redoutable mildiou. Rien de bien réjouissant en perspective !

 

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