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Arbres pour petits jardins

Catalpas, érables japonais...

par La Plante Du Mois • 26,Août 2019

Arbre pour la terre, arbre pour la paix, un arbre pour un enfant… L’arbre marque véritablement les temps forts d’une vie, porteur de symboles universels et personnels. Le bonheur de planter un arbre n’est pas réservé aux grands jardins. Même dans un petit espace, il est possible d’accueillir un arbre à condition de bien le choisir. Il va grandir, accompagner la vie de chacun, créant des liens plus forts qu’avec n’importe quel autre végétal du jardin. Grâce à lui, notre vie va suivre le rythme de la nature, des saisons, des couleurs qui changent, de la chute des feuilles, de l’apparent repos hivernal suivi du réveil printanier tellement émouvant… Arbres de vie …

5 bonnes raisons pour ne pas se passer d'un vrai arbre, même dans un petit jardin …

  1. Il offre élégance, noblesse et mise en relief du jardin. Repère visuel, il permet des échappées vers le ciel. Il insuffle un fort potentiel vertical dans des petits espaces parfois bien plats.
  2. Il transforme le décor, invite au voyage, confère des ambiances au jardin ou au balcon. Mis en vedette et accordé à d’autres végétaux, il peut évoquer une atmosphère classique, anglaise,  méditerranéenne, orientale, maritime, exotique, forestière, italienne…
  3. Il constitue un écran végétal bienvenu pour étouffer les bruits du voisinage et préserver des regards…On en oublie les voisins, les murs ternes, les vues disgracieuses, les rues citadines, les passants…
  4. Véritable parasol végétal (à l’heure du développement durable !), il apporte un ombrage agréable en été pour les repas, la sieste ou la détente en famille ou entre amis.
  5. La vue est comblée mais avec elle tous les autres sens. Bruissements des feuilles, chants d’oiseaux, parfums légers ou prenants, fruits à grappiller, feuilles à caresser, l’arbre est vecteur de tellement de sensations et d’émotions.

 

Le bon choix

Le choix de cette pièce maîtresse de votre jardin mérite une vraie réflexion. S’il est un projet que l’on mûrit dans un petit espace, c’est la plantation d’un arbre. Fenêtres obstruées, canalisations bouchées, dallages soulevés, jardin d’ombre où rien ne pousse, mousse sur toit, stress de voir l’arbre écraser la maison ou un passant quand la tempête s’annonce, racines superficielles et voraces qui empêchent l’installation d’autres végétaux, tailles trop fréquentes…le scénario classique de l’arbre planté à la hâte, sans réfléchir et qui se termine tristement par son abattage ! Il est donc important d’être bien informé pour un choix judicieux qu’on ne regrettera pas dans 10 ou 20 ans !
 
Pour résumer, il faut privilégier les essences à croissance lente ou modérée, les versions naines ou à développement modeste d’arbres imposants, les arbustes qui peuvent se transformer en petits arbres ou les sujets greffés dont la hauteur varie selon celle de la greffe. Il est impératif de tenir compte bien sûr de la hauteur adulte mais aussi du temps de croissance, de l’étalement, de la hauteur de greffe, du type d’enracinement et de feuillage (caduc, persistant, léger, dense…). Ensuite seulement, on peut se préoccuper des qualités plus visibles. Le mieux est alors de sélectionner un sujet cumulant des attraits multiples : feuillage, floraison, fructification, écorce, parfum, silhouette, chatons…Pas d’inquiétude, le choix est vaste ! Évidemment, les végétaux sensibles aux maladies et aux parasites ou pas adaptés au climat du jardin sont à proscrire. Le jardinier d’aujourd’hui veut éviter de traiter ou d’assister des végétaux souffreteux.
 

Ils méritent de belles mises en scène…
Oasis de verdure au cœur de la ville

Choisissez un petit arbre à feuillage élégant, léger et décoratif toute la belle saison. Ne vous focalisez pas sur une essence à feuillage d’automne remarquable. La beauté des colorations est conditionnée par la lumière, qui fait souvent défaut en ville. Transformez votre espace extérieur en véritable poumon de verdure. Dissimulez les limites de votre jardin avec des rideaux de bambous. Placez quelques topiaires reprenant la forme de votre arbre pour donner rythme et relief à l’espace. Alternez avec des arbustes persistants aux contours plus flous : mahonias, osmanthus, sarcococca. Ne laissez pas un coin de terre nu : plantez helxine, lierres à petites feuilles, pachysandra, pervenche…il y a une foule de couvre-sols qui se plaisent à l’ombre. Sur les parties dallées, placez des grosses potées de fougères, de hostas et d’hydrangéas. Et faites chanter tous ces verts avec des petites fleurettes blanches saisonnières : violas, impatiens. Vous pouvez augmenter l’effet de luxuriance avec quelques miroirs dispersés ça et là.
 

Comme un jardin de cottage

Chez nos voisins anglais, les impressions fleuries dominent largement dans le jardin, si petit soit-il. Autour d’un petit arbre à floraison très généreuse ou d’un catalpa doré (comme il est courant d’en voir là-bas), multipliez les jeux de fleurs. Commencez d’ailleurs par installer une clématite à petites fleurs ou un rosier liane près votre arbre pour prolonger son intérêt. Arceaux, pergolas, petites barrières vont accueillir glycine, clématite à grosses fleurs, rosiers grimpants parfumés. Renforcez l’effet de volume avec plusieurs arbustes à fleurs rondouillards, simples à cultiver ; deutzia, seringat, spirée printanière, viorne, weigelia et deux ou trois boules de buis bien taillées. Des touffes de vivaces : asters, campanules, delphiniums, lupins, valérianes, des annuelles inratables à semer : cosmos, eschscholtzia, nigelles de Damas et quelques potées vivement colorées de pélargoniums et de pétunias vont renforcer l’effet ‘cottage’.
 

On dirait le sud…

La rusticité de certains palmiers ou la bonne tenue en (gros) pot de l’olivier permet de reconstituer un coin de Méditerranée très dépaysant. Jouez le jeu en évitant les discordances végétales (l’olivier près d’un rhododendron par exemple !). Ces deux arbres s’harmonisent parfaitement avec des touffes de lavande, de laurier-sauce, de romarin, de thym. Agave, cordyline, phormium et yucca vont renforcer les effets de feuillages. Côté fleurs, pensez agapanthe, lavatère arbustive mais aussi datura, laurier rose, plumbago du Cap en pot pour les garder d’une année sur l’autre…L’inspiration et le choix ne manquent pas quand on se remémore le décor de nos dernières vacances sur la Côte d’Azur.
 

Floraison hivernale 

Cornouiller mâle ou C.mas (floraison très abondante en février + belle coloration automnale + fruits comestibles en fin d’été)
 

Floraison printanière 

Arbre de Judée ou Cercis siliquastrum (floraison abondante originale+croissance rapide), aubépine ou crateagus (longue floraison + croissance rapide + port décoratif + fructification rouge orangé qui dure tout l’hiver), cerisiers à fleurs ou prunus (floraison abondante + belles couleurs d’automne + ombre légère + silhouette originale si  choix d’un cerisier pyramidal), cornouillers à fleurs ou C.kousa, chinensis ou nuttalii (floraison originale, longue et généreuse + beau feuillage d’automne + fructification décorative), cytise ou Laburnum watererii Vosii (floraison bondante et lumineuse, feuillage léger, croissance rapide), magnolia caduc ou M. loebneri ou soulangeana (floraison abondante parfois parfumée)
 

Floraison estivale

Arbre à soie ou albizzia (floraison longue durée + ombrage léger, + croissance rapide + tolérance sol pauvre) , aralia ou angélique en arbre (fructification et feuillage décoratifs en automne + belle silhouette hivernale) + clérodendron ou C.trichotonum (fructification automnale très originale turquoise et violettes + floraison parfumée + port aéré), lilas des Indes ou Lagerstroemia (floraison longue et abondante).   
 

Floraison automnale 

Arbousier (fructification abondante et décorative + belle écorce)
 

Les plus beaux feuillages 

Amélanchier (floraison printanière abondante et légère + beaux coloris d’automne + fructification + rustique), arbre au Caramel ou Cercidiphyllum (feuillage printanier cuivré, vert clair en été et mordoré en automne + port élégant + parfum),  aulne doré ou Alnus incana ‘Aurea’ (feuillage doré + chatons + écorce jaune d’or), érable champêtre ou Acer campestre et érable rose ou Acer pseudoplatanus (beau feuillage au débourrement et à l’automne + croissance rapide), érable panaché ou Acer negundo (croissance rapide + feuillage lumineux + peu exigeant), Eucalyptus gunnii (feuillage rond bleuté parfumé + le plus rustique des eucalyptus + croissance rapide), févier ou Gleditsia triacanthos ‘Sunburst’ (feuillage léger et lumineux + port élégant), mûrier à papier ou Broussonetia papyrifera (feuillage original + chatons décoratifs chez le mâle ou fruits orangés chez la femelle + croissance rapide + belles couleurs d’automne), olivier ou Olea europea (feuillage persistant argenté + croissance lente + fructification en climat doux + port tortueux en prenant de l’âge), olivier de Bohème ou Elaeagnus angustifolia (floraison de fin de printemps parfumée + feuillage argenté + croissance rapide + rustique même en montagne), robinier doré ou Robinia pseudoacacia ‘Frisia’ (effet très lumineux + croissance rapide)
 

Les plus belles écorces 

Erable Cannelle ou Acer griseum (écorce brun cannelle qui s’exfolie + belles colorations automnales + croissance lente),  érable à peau de serpent  ou  Acer davidii (samares colorées de rouge décoratives du printemps à l’automne + beau feuillage d’automne), Prunus serrula (écorce brillante et acajou se détachant par lambeaux + floraison printanière)
 

Les plus belles fructifications 

Houx ou Ilex aquifolium (feuillage persistant défensif + très rustique + silhouette naturellement élégante), pommier d’ornement ou Malus variés (floraison printanière abondante + fructification automnale durable + silhouette originale + belles colorations automnales chez certaines variétés), savonnier ou Koelreuteria paniculata (floraison estivale abondante +  feuillage élégant doré à l’automne + fruits originaux en automne), sorbier ou Sorbus (feuillage découpé décoratif + très rustique)
 

Les plus belles silhouettes 

Bouleau greffé ou Betula pendula ‘Youngii’ (écorce décorative + feuillage d’automne doré), catalpa doré ou C. bignonoïdes ‘Aurea’ (très lumineux + croissance rapide + floraison estivale, fructification en longs haricots bruns), Cornus controversa variegata (port étagé, feuillage panaché léger et lumineux, floraison printanière crème), palmier de Chine ou Trachycarpus fortunei (rustique + allure exotique + croissance rapide), érables japonais (magnifiques couleurs d’automne + culture en pot) , poirier d’ornement ou Pyrus salicifolia ‘Pendula’ (port pleureur + beau feuillage léger et argenté).
 

Une mention spéciale

Pour tous les fruitiers qui cumulent floraison printanière abondante et fructification comestible souvent délicieuse. 
 

En climat doux 

Accueillez les agrumes (le plus rustique Poncirus trifoliata peut être cultivé jusqu’en région parisienne), le néflier persistant ou bibacier, le leptospermum, l’eucryphia…n’hésitez pas à demander conseil aux pépiniéristes locaux pour découvrir des essences peu connues.   
 

Les clés du succès
A distance…

Éloignez votre arbre des limites de propriété d’au moins de 2 m. Vous pourrez ainsi en toute légalité le laisser dépasser les 2 m. Tenez-le à distance d’éventuelles lignes (électrique ou téléphonique) pour éviter les élagages futurs.
 

Le bon choix

Avant tout les, informez-vous des dimensions de votre arbre à l’âge adulte mais aussi de sa vitesse de croissance et de l’étalement de sa ramure. Ce dernier point a son importance dans un petit jardin. Le but est d’éviter d’avoir à élaguer voire à abattre l’arbre plus tard. 
 

Arbre ou arbuste ?

Vous avez le choix : un arbuste peut aisément devenir au fil du temps un véritable petit arbre à condition de supprimer ses branches basses, de sélectionner une ou plusieurs branches verticales afin qu’elles fassent office de tronc et de tailler la ramure pour obtenir une cime. A savoir : la cépée (plusieurs troncs) offre au décor beaucoup de naturel et a tendance à s’élever moins haut que le même arbre à tronc unique, la vigueur étant répartie.
Jeune sujet ou arbre plus âgé ?  Le premier se remet plus vite de son arrachage en pépinière, s’enracine et s’adapte plus rapidement que le second à son nouvel environnement. Le petit peut alors facilement rattraper le grand ! De manière générale, choisissez un sujet déjà bien formé quand sa croissance est réputée lente. Privilégiez les jeunes plants lorsque leur croissance est rapide, vous ferez des économies.
 

Caduc ou persistant ?

Dans un petit jardin, les essences caduques sont préférables. Elles permettent les plantations sous leur ramure et offrent de la lumière en hiver à une époque où elle est très appréciée. Pour les mêmes raisons, optez pour les feuillages légers qui laissent filtrer les rayons du soleil et une partie de l’eau de pluie. Apportez de la luminosité à un jardin un peu sombre en choisissant des feuillages clairs : vert tendre, doré, panaché de crème…
 

Quid de l’enracinement ?

Préférez des essences à enracinement profond plutôt que superficiel, les racines des dernières ayant tendance à pomper toute l’eau du jardin et pouvant occasionner des dégâts aux dallages, canalisations et fondations.
 

Le bon endroit

Pas de plantation au milieu du jardin : l’effet manque de naturel. Si vous souhaitez vous couper du voisinage, rapprochez l’arbre de votre maison ou de votre terrasse. Vous souhaitez au contraire agrandir l’espace, éloignez-le autant que possible pour créer un appel de l’œil vers son volume ou sa silhouette. Ayez toujours à l’esprit le développement de l’arbre dans  10 ans pour éviter d’occulter les fenêtres et les portes. Pensez aussi aux gouttières, aux bassins, aux toits peu pentus, les feuilles des essences caduques s’y accumulent, autant de futures corvées de nettoyage à éviter…
 

Le bon moment

La Sainte Catherine parle à tous les jardiniers en matière de plantation, mais il est mieux de distinguer les essences pour choisir le moment opportun pour les planter.
Les persistants préfèrent le début de l’automne (septembre-octobre) ou le début de l’été dans un sol frais et tiède.
La période de plantation des caducs s’étale du milieu de l’automne jusqu’à la fin de l’hiver, lorsqu’ils sont dépouillés, hors période de gel ou de fortes précipitations.
 

Un trou de plantation large et profond

Il s’agit d’ameublir la terre en profondeur et en largeur (60 à 80 cm) afin d’assurer un bon enracinement futur. Les racines se fraient  plus facilement un chemin dans un sol décompacté, permettant un meilleur ancrage de l’arbre. Griffez les parois du trou avec une bêche ou une pioche surtout en terre argileuse. Mélangez la terre d’excavation avec autant de terreau de plantation pour offrir un substrat de transition accueillant surtout lorsque votre arbre est en conteneur. Ajoutez un engrais de fond spécifique à l’arbre choisi ou quelques poignées de compost mûr (pas en contact direct avec les racines).
 

Aux petits soins pour les racines

Pralinez les racines des sujets vendus ‘à racines nues’ avec un pralin du commerce ou une boue additionnée de fumier frais.  Inutile de retailler les racines sauf si elles sont abîmées. Attention à ne jamais les plier lorsque vous les installez dans le trou. Le collet (zone entre les racines et le début du tronc)  de l’arbre doit se situer au niveau du sol.
Pour les arbres présentées en conteneur : trempez leur motte jusqu’à ce qu’aucune bulle ne remonte en surface. Si les racines vous semblent faire un chignon serré, décompactez délicatement à la main ce dernier.
Veillez à ce que le haut de la motte affleure le niveau du sol.
Comblez et arrosez copieusement pour éviter les poches d’air près des racines. Ménagez une cuvette d’arrosage pour que l’eau profite bien aux racines. Ne tassez pas avec le pied, la terre doit restée aérée ! Paillez pour limiter les arrosages et les contrastes de température.   
 

Tuteur ou non ?

Il n’est pas indispensable de tuteurer les arbres de petit développement. Leur ancrage dans le sol serait d’ailleurs meilleur lorsqu’ils poussent sans tuteur. En situation ventée ou en cas d’arbre greffé sur tige, il est toutefois mieux de tuteurer lors de la plantation. Placez le tuteur dans le trou d’installer l’arbre pour ne pas risquer de blesser les racines. Liez le tronc au tuteur avec des liens spéciaux que vous desserrerez sans faute au  cours de la croissance de l’arbre.
 

Des arrosages réguliers et copieux

Ils sont nécessaires surtout les deux  premiers étés afin d’assurer la reprise de l’arbre. Arrosez une fois par semaine en moyenne (au moins 20 L d’eau : 2 arrosoirs) pendant toute  la belle saison.
 

Et après ?

Supprimez régulièrement les petites pousses qui se développent sur le tronc, les éventuels rejets si votre arbre est greffé, le bois mort et les branches qui se croisent.
Prolongez l’intérêt de votre arbre en l’accompagnant de grimpantes permanentes (rosier liane, clématite) ou saisonnières (ipomée, pois de senteur, Suzanne aux yeux noirs).
 

Questions de jardinier
Ma terrasse est dallée, est-il possible planter un arbre dans un grand pot ?

A condition de choisir un contenant d’au moins 50 cm de profondeur et de large 50 cm, certains petits arbres supportent aisément la vie en pot. Offrez-leur un terreau de plantation consistant ou un mélange terreau universel et 1/3 de terre de jardin qui donnera du corps. N’oubliez pas les arrosages réguliers et les fertilisations indispensables dans un volume réduit. Agrumes, aralia, arbre de Judée, érable du Japon, figuier, fruitiers nains, lilas à petites feuilles, magnolia étoilé, olivier, pommier décoratif, prunus à petit développement…le choix ne manque pas pour faire votre bonheur.
 

Je voudrais planter un arbre pour ombrager notre coin-repas en été…

Le choix se fait en fonction de la région où vous résidez. Dans le sud où le soleil d’été est écrasant, un arbre à feuillage dense est préférable. Dans les endroits face au sud également, même au nord de la Loire.
Si vous voulez profiter de l’ombre directe de l’arbre, il faut pouvoir circuler sous la ramure sans se cogner la tête aux branches les plus basses et, si possible, sans trop se courber. Son tronc doit avoir entre 1,80 et 2 m de haut. Vous pouvez opter pour une forme pleureuse qui ajoute intimité à l’ombrage. Si l’ombre portée de l’arbre vous suffit à l’heure du repas, vous devez planter l’arbre en fonction de la zone à protéger en tenant compte de la saison. Dans ce cas, nul besoin de devoir passer sous l’arbre dont la base  peut être végétalisée.
 

Je rêve d'un parc, mais j'ai un petit jardin ….

Certains arbres imposants existent en version réduite ou naine !
Fagus purpurea pendula est un hêtre pleureur à feuillage pourpre parfait  pour les petits espaces.
Ulmus ‘Jacqueline Hillier’ est un orme nain à forme tourmentée évoquant un grand bonzaï.
Populus tremula ‘Pendula’ est un peuplier de petite taille aux magnifiques chatons pourprés.
Aesculus mutabilis est un petit marronnier à la spectaculaire floraison estivale…   

 

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